Conseil  National Autonome des Professeurs de l'Enseignement Secondaire et Technique

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Le Conseil National Autonome des Professeurs de l’Enseignement Secondaire et Technique est un syndicat revendicatif national, il est ouvert pour tous les enseignants du secondaire et technique dans tous les lycées et technicums à travers le territoire national.

COMMUNIQUE – APPEL

-cliquez-ici

Le mercredi 07/12/2011, marquera un tournant décisif dans le secteur de l’éducation, dans la mesure où il devrait, logiquement, constituer l’aboutissement d’un combat long et digne pour la restitution de l’argent des œuvres sociales aux travailleurs de l’éducation, après avoir été, dix-sept années durant, sous l’hégémonie d’un syndicat-maison qui a brillé par une gestion clientéliste, opaque et dilapidatrice. Syndicat ayant perdu le pouvoir de désigner des gestionnaires, choisis jusque- là sur mesure parmi sa clientèle et par conséquent perdu tous les privilèges que lui procure sa gestion unilatérale et incontrôlée.

Pris de panique, «  ces privilégiés de la FNTE-UGTA » tentent, en désespoir de cause, une énième tromperie et autres contrevérités dans le but inavoué est de saborder l’acquis historique et révolutionnaire des travailleurs de l’éducation, et ceci en invitant ces derniers à voter en faveur de l’émiettement de l’argent des œuvres sociales, ce qui engendrerait la perte du principe de solidarité qui est l’essence même de leur existence.

Les travailleurs de l’éducation ne sont pas dupes ! Les auteurs de cette ultime manœuvre, pour le moins malintentionnée et vile, n’ont d’autres desseins que de s’épargner  le devoir de rendre compte de leur gestion scabreuse.  

 Il est vrai que pour se donner du sursis, la FNTE-UGTA a usé et abusé  de tergiversations et autres tentatives d’ajournement et ce, depuis l’ouverture des négociations sur le dossier des œuvres sociales. Ainsi, après avoir résisté vainement à l’abrogation de l’arrêté 94/158 qui s’est toutefois, faite  grâce à la pression exercée sur les pouvoirs publics, la FNTE-UGTA, mise devant le fait accompli, propose un nouvel arrêté qui est presque une réédition du précédent ; Et lorsque le ministère a, dans une instruction du mois d’août 2011 transmise aux directions de l’éducation pour application, opté pour une gestion par commissions dans les établissements, la FNTE –UGTA a accepté et applaudit cette option.

Enfin, s’étant aperçu que l’espoir du mode de désignation s’étant définitivement évaporé, suite à la grève historique du 10/10/2011 qui a réussi à imposer le système d’élection, Le même syndicat, mis encore une fois devant le fait accompli, avalise et se trouve contraint de jouer sa dernière carte qui consiste en la défense de la gestion par commission d’établissement, rejoignant, il faut le préciser,  par la même la première décision du ministère contenue dans l’instruction du mois d’août 2011 à savoir, l’élection de la commission par établissement qu’il défend ardemment aujourd’hui.   

Par conséquent, il est à se demander légitimement :

1-     Pourquoi la FNTE-UGTA a attendu l’abrogation de l’arrêté 94/158, c'est-à-dire la fin de sa tutelle sur les œuvres sociales, pour proposer une gestion par le biais des commissions dans chaque établissement scolaire ? Une telle proposition aurait été crédible si elle avait été faite entre 1994 et 2009, période durant laquelle ce même syndicat se plaisait dans sa gestion absolutiste, discrétionnaire  et largement contestée. 

2-     Pire encore, pourquoi ce syndicat,  bourreau et inquisiteur, était seul à défendre becs et angles et jusqu’au « dernier souffle », aidé en cela, il est vrai, par des syndicats en mal de représentativité,  l’option de désignation et non d’élection, des commissions des wilayas et de la commission nationale et ce, dans le projet qu’il a remis au ministère ?

3-     Et pourquoi les membres des instances de la FNTE-UGTA continuent toujours d’utiliser à des fins personnelles les biens, notamment les voitures appartenant aux œuvres sociales, même après l’abrogation de l’arrêté 94/158, sans que le ministère ne daigne s’y opposer ?

 

A la lumière de ce qui précède, le conseil national du CNAPEST appelle l’ensemble des travailleurs de l’éducation nationale à voter massivement pour les commissions  des wilayas et la commission nationale en choisissant des candidats répondant aux critères d’intégrité, de compétence et d’engagement en faveur des seuls intérêts des travailleurs et pour  la consécration des principes de solidarité et de la gestion transparente et démocratique.

Aussi, le conseil national du CNAPEST, appelle les travailleurs de l’éducation à opter massivement pour un mode de gestion par les commissions des wilayas et la commission nationale qui prémunira les œuvres sociales de toute dérive ou déviation éventuelles car :

-          Les commissions wilayales et nationale ainsi élues, ne rendront des comptes qu’aux électeurs, c’est à dire aux travailleurs de l’éducation.

-          Les commissions wilayales et nationale élues ont l’obligation de remettre les P.V. des délibérations aux syndicats pour affichage aux travailleurs  au sein des établissements scolaires.

-          Les commissions wilayales et nationale élues ont aussi l’obligation de tenir informer les travailleurs de l’éducation de leurs programmes d’actions et de présenter un bilan moral et financier à la fin de chaque année.

Alger, le 25/11/2011

P/ Le Conseil National

 

Presse du Mardi 11-10-2011

La Tribune: Les syndicats autonomes réussissent leur coup de force.

EL-Waten:Les établissements scolaires paralysés à travers le pays.

Libertie: Les établissements soclaires paralysés : L’inquiétude des parents.

Suite

Communiqué du Conseil National-cliquez-ici-

04-2011

         Face à la colère et la frustration des  PEST, nées des injustices commises à leur encontre suite à la promulgation des régimes indemnitaires et des statuts particuliers des travailleurs de la fonction publique  et qui viennent démontrer, on ne peut mieux, que le personnel du  secteur de l’éducation demeure encore et toujours relégué  au dernier rang des préoccupations des pouvoirs publics, en violation de la loi sur l’orientation scolaire 08/04 ;  malgré les tergiversations du ministère de l’éducation nationale quant au dénouement  que devaient connaitre le dossier  des œuvres sociales par la promulgation d’un nouvel arrêté déterminant le mode de gestion qui maintient  le principe de solidarité par voie  d’élections  démocratiques  des commissions de wilaya et  de la commission nationale , ceux de la médecine du travail, des professeurs  ingénieurs et P.T.L. ,  de la prime de zone et d’excellence et du logement,  le CNAPEST  a privilégié la voie du dialogue et de la négociation, ce qui n’a malheureusement pas permis de réaliser une quelconque avancée dans la prise en charge effective et réelle de nos revendications justes et légitimes.

        Ainsi, le ministère de l’éducation à préféré la fuite en avant, à travers notamment un procédé méprisable et vil « engagements-désengagements », ainsi que le prouvent les procès verbaux des 25/12/2008 e t21/04/2011.

       Les réunions de travail tenues durant les mois d’août et septembre 2011, ajoutées aux promesses du ministre de l’éducation, encore une fois non tenues, de donner les réponses attendues à nos revendications, au plus tard dans les trois jours qui ont suivi la rencontre du 21/09/2011, ont davantage décrédité  les responsables  du ministère de l’éducation nationale et par conséquent le gouvernement qu’ils engagent,

      Pire encore, à défaut  de vraies réponses aux revendications soulevées et après une attente qui aura duré cinq mois, les PEST et les travailleurs de l’éducation n’ont eu droit qu’à d’autres promesses contenues dans une lettre signée par le secrétaire générale du ministère de l’éducation nationale et  dans laquelle il invite le CNAPEST  à négocier directement avec le ministère des finances et la direction générale de la fonction publique,  une démarche qui constitue un aveu d’ impuissance  ou une preuve de manque de sérieux  et de  considération à l’égard des PEST de la part du Ministère de l’éducation nationale.

        Par ailleurs, l’élaboration du calendrier des vacances du sud du pays n’a fait qu’exacerber le mécontentement des PEST de cette région  qui revendiquent l’unification du calendrier des vacances  sur le territoire national.

       Au regard de tout ce qui précède, le conseil national du CNAPEST tenu les 24 et 25/09/2011, après un débat riche et responsable et compte tenu des rapports des assemblées  générales, décide d’entamer une grève illimitée à compter du lundi 10 octobre 2011 jusqu'à satisfaction de nos revendications.

       Le conseil national appelle les PEST à demeurer vigilants et mobilisés pour faire aboutir leurs revendications.      

 

 

                                                                                

Déclaration du Bureau National-cliquez-ici

09 septembre  2011

          La rentrée scolaire 2011/2012 intervient dans un contexte marqué particulièrement par la déception, voire la frustration des PEST et des fonctionnaires de l’éducation nationale en général. Une frustration née des désengagements et autres renoncements dont a fait montre le Ministère de l’éducation nationale par rapport, notamment, au contenu des procès verbaux du 25/12/2008 et du  21 /04/ 2011.

         En effet, contrairement aux déclarations publiques  de Mr le Ministre de l’éducation nationale, faisant état des travaux toujours en cours de la commission mixte : ministère-cnapest- unpef,   relative au dossier du régime indemnitaire, celle-ci a bel et bien finalisé et remis ses conclusions à Mr le Ministre de l’éducation nationale, et ce, avant la fin du mois d’avril 2011.

       Lesdites conclusions ont confirmé les disparités flagrantes entre le régime indemnitaire de l’éducation et celui des autres secteurs de la fonction publique. A titre d’exemple, la différence  relevée entre un fonctionnaire de l’éducation et celui de la justice (greffier) tous les deux soumis à la même loi 06/03 et classés à la catégorie 13 échelon 06, est de 9546.45 DA et entre un fonctionnaire de l’éducation et celui du trésor classé à la catégorie 12, tous les deux stagiaires, est de l’ordre de 8387.06 DA. Une telle ségrégation est perçue par les PEST et l’ensemble des travailleurs de l’éducation comme une sanction à leur encontre pour  avoir été les premiers à revendiquer un salaire digne. Quant à la revendication de la mise à jour des primes de zone et d’excellence elle demeure à ce jour lettre morte.

        Sur un autre registre, la commission mixte ministère-cnapest relative à l’étude comparative entre le statut particulier  de l’éducation et celui des autres secteurs de la fonction publique, a encore conclu à l’existence de discriminations touchant  au moins quatre aspects à savoir : les mesures transitoires d’intégration, la création de grades, les postes supérieurs et les promotions ;faisant fi ainsi des article 08 et 80 de  la loi de l’orientation de l’ éducation nationale 08/04 ; sans omettre les cas des professeurs ingénieurs et PTLT qui devaient être définitivement réglés avant la fin du mois de juillet 2011.

      Quant au dossier des œuvres sociales, le ministère de l’éducation, après avoir tergiversé pendant longtemps avant d’abroger l’arrêté 94/158, a surpris les travailleurs de l’éduction en optant pour une forme de gestion,  laquelle, en plus du fait qui n’ait émanée  d’aucun partenaire social, conduit à l’émiettement de l’argent des œuvres sociales et à la renonciation au principe de solidarité qui constitue la finalité et l’essence même de l’existence des œuvres sociales.

      La démarche des responsables du ministère de l’éducation nationale de recourir aux signatures  d’engagements écrits sur P.V sans se soucier de leur concrétisation, compromet, à l’avenir, tout espoir d’un dialogue fructueux, sérieux et responsable, ôte toute crédibilité aux réunions de travail,  ainsi qu’à la signature de procès verbaux qui s’avère n’être que lettres mortes et ternit tout partenariat social avec notre syndicat.

         Face à une telle  situation et au regard du mécontentement et de la colère des PEST, le bureau national du CNAPEST, réuni les 07 et 08/ 09/2011, à Alger, prend à témoin l’opinion publique, réitère son appel au ministère pour le rétablissement des PEST dans leurs droits légitimes, à la  satisfaction urgente de leurs  revendications maintes fois  exprimées et fait porter l’entière responsabilité aux pouvoirs publics quant aux conséquences qui découleraient  de la légèreté dans la prise en charge de leurs doléances.

       Enfin, le bureau national tient à rappeler son attachement au principe de la coordination avec les syndicats et informe les PEST de la tenue d’un conseil national au courant de la dernière semaine du mois de  septembre 2011.

Alger le 09/09/2011

Pour le bureau national :

le coordinateur national Mr NOUAR Larbi

 

Communiqué de presse du CNAPEST

  Dans un contexte particulièrement difficile, le CNAPEST a su privilégier la voie du dialogue et de la négociation, ayant favorisé un terrain d’entente avec la tutelle sanctionné par un procès verbal  de réunion cosigné par le ministre de l’éducation nationale et les syndicats agrées du secteur comprenant des accords et des engagements portant sur :

Premièrement : 

                       La promulgation d’un nouveau arrêté qui abroge l’arrêté 158/94 et détermine le nouveau mode de gestion des œuvres sociales, et ce,  avant le 30 avril 2011. Un engagement non  concrétisé à ce jour , malgré une réponse écrite du 1er ministre au ministre de l’éducation en date du 24juin 2011, donnant son accord pour la promulgation du nouveau arrêté  en conformité  avec les décrets 303/82 et 179/82, en préservant les principes de solidarité et d’élection et excluant par la même les syndicats de toute gestion et protégeant celle-ci des velléités d’instrumentalisation politique ou politicienne, et ceci, en parfaite adéquation avec les fondements et idéaux de notre syndicat. Toutefois,  l’espoir de la communauté éducative a été annihilé par la directive n° 667 signée par le secrétaire général du ministère de l’éducation dans  laquelle ce dernier se distingue par une nouvelle approche qui vient totalement désavouer aussi bien le contenu de la correspondance de monsieur le premier ministre que les engagements pris par le ministre de l’éducation nationale. Directive annonçant la suppression pure et simple des commissions de wilaya et nationale des œuvres sociales du secteur de l’éducation. 

                 Ce revirement spectaculaire et surprenant induirait,  s’il venait à être définitivement  adopté par la tutelle, l’émiettement à travers les établissements scolaires de l’argent des œuvres sociales,  mettra  un terme à la solidarité qui doit être la finalité même de l’existence des œuvres sociales et évacuera tout droit de regard sur la gestion antérieure communément connue et rendue célèbre par les malversations et autres  dilapidations en raison de  l’absence totale de transparence.

                   Quant à l’annonce de l’installation d’une commission mixte,   composée des représentants des ministères du travail, de l’éducation nationale, des finances et des délégués de l’UGTA, celle-ci  est  accueillie par les travailleurs de l’éducation comme une tentative de faire diversion, car  en plus de la marginalisation des syndicats autonomes, elle se trouve dépourvue de toute prérogative pour entamer la récupération de l’argent et des biens des œuvres sociales et devrait, de ce fait, être instituée au moins par décret exécutif afin de lui conférer un pouvoir décisionnel.

 

  Deuxièmement :

                           L’installation d’une commission mixte chargée de faire une étude comparative entre le régime indemnitaire du secteur de l’éducation et celui des autres secteurs de la fonction publique, et  qui a remis ses conclusions à monsieur le ministre de l’éducation et transmises par ce dernier à monsieur le président de la république, et ce, en avril 2011. Il est à rappeler que les conclusions de cette commission ont confirmé les disparités et discrimination, qui nécessite des corrections urgentes du régime indemnitaire de l’éducation dans le but de rétablir les fonctionnaires de l’éducation dans leur droit.

Troisièmement :

L’installation d’une commission  mixte chargée de faire une étude comparative entre le statut particulier de l’éducation  et celui des autres secteurs de la fonction publique, statut qui a beaucoup lésé les travailleurs de l’éducation en matière de création de grades, des promotions et des intégrations dans les grades(mesures transitoires notamment), ceci, en complète contradiction avec la politique de l’Etat qui tend à donner la priorité première  aux fonctionnaires de l’éducation à travers la revalorisation du rang social de l’éducateur par l’amélioration de ces conditions socioprofessionnelles pour l’accomplissement de sa mission dans la société,  comme énoncé dans la loi 04/08 relative à l’orientation scolaire.

            Par conséquent, la situation préoccupante dans laquelle se débat l’enseignant requiert la satisfaction immédiate, effective des revendications du secteur,  loin des approximations et des tentatives de gagner du temps, dans le but de garantir la stabilité à nos Lycées et écoles et d’épargner à nos enfants  le spectre de la perturbation de leur scolarité.

         Par ailleurs, le recours du ministre de l’éducation aux signatures  des engagements écrits sur P.V sans se soucier de leur concrétisation, compromet à l’avenir tout espoir d’un dialogue fructueux, sérieux et responsable et ôte toute crédibilité aux réunions de travail,  ainsi qu’à la signature de procès verbaux qui s’avère n’être que lettres mortes.

        Enfin, le bureau national du CNAPEST, fait  porter au ministère de l’éducation nationale l’entière responsabilité des conséquences qui pourraient  en découler de ces pratiques qui n’honorent en rien l’administration de notre pays et qui ne feraient que déboucher sur des actions de protestations dont personne ne pourra prévoir la durée encore moins l’ampleur.

 

                                  Alger ; le 19/08/2011

 

 

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